le 18/02/2005 à 22:01 |
Contenu illicite ?
Wizard, je posais cette question de la date de The Black Orchid parce qu'il a dû être tourné un peu après Two Sisters, intitulé Fantasmes extrêmes de deux soeurs chez nous, et s'ouvrant sur une séquence où Jonathan Morgan se tape une brunette dans une salle à damier noir.
Or, je crois que c'est Two Sisters qui a été distribué en premier en France. En tout cas c'est l'un des premiers Ninn que j'ai vu.
J'ai découvert ce réalisateur lors de la diffusion de Latex sur Canal +, grand évènement à l'époque. Le film m'a dans le même temps permit de découvrir Sunset Thomas qui avait pourtant joué un an auparavant dans Sex et Sex 2, the Fate, que j'ai vu en fait bien plus tard et que je déteste par contre. Drôle de ménage tout ça :-)
Ninn m'a impressionné pour l'usage qu'il faisait du morphing et son utilisation de l'informatique et du blue-screen pour les décors. Mais par contre j'ai toujours eu un peu de mal avec les projecteurs ou les ralentis stroboscopiques qu'il utilise parfois.
Je retiens:
Cashmere : Je me demande si c'est pas son film le plus abouti, mais difficile d'être partial quand il y a Kylie Ireland à l'image.
Un hommage aux sixties original et très bien réalisé.
Latex : un des premiers films futuristes si on met de côté Cafe Flesh, mais lui traite plus des conséquences post-nucléaires. Enorme film à y repenser, dont je possède le DVD VCA Pictures. Image très travaillée, effets de surimpression, montage dynamique et casting solide : Sunset Thomas, Tiffany million, Juli Ashton formidable comme d'habitude, mais aussi Debi Diamond ( Deep Inside Debi Diamond oeuvre culte! ). Tom Byron, Jon Dough, Vince Voyeur côté mecs, c'est même un témoignage historique quand on pense qu'ils sont tous devenus réalisateurs par la suite.
Body Shock : la suite, plus longue, plus nerveuse, plus folle de Latex : Avec cette ouverture de deux mecs au sommet d'un immeuble baisant Shayla Leveaux.
Forever Night : Superbe en effet, avec Stacey Valentine, film déjanté, cauchemardesque et excitant.
Et quelques autres titres dont Fade to Blue avec encore Juli Ashton, un de mes préférés en fait.
Mais par contre semi-déception avec Perfect, je trouve qu'il se répète au niveau du montage, avec les mêmes fondus, qu'il abuse des ralentis, qu'il se regarde un peu trop filmer. Même Nikita Denise ne pas pas plus excité que cela.
Il avait déjà fait le même genre de truc avec Latex.
Edité le 18/02/2005 22:03, par Jean-Claude Radley